Inde: mes adresses / My suggestions in India

Pondicherry:
Villa Héléna: je n’y ai pas dormi mais les chambres semblent très sympas. Le déjeuner était super bon!
I did not sleep there but rooms look very pretty, and the lunch was great
Baker Street: excellente boulangerie française avec de très bons gâteaux et pains au raisins à tomber/ French bakery with very good pastries and delicious raisin escargots.

Thanjavur/Tanjore:
Hotel Ramnath: hôtel très simple mais propre. On a payé Inr 1,100 ($17) pour 3. Par contre, éviter le restaurant attenant: le soir il y avait pleins d’insectes volants et on aussi vu un rat qui courait vers les cuisines…
Very simple but clean hotel. Avoid the restaurant though (this is where I saw a rat and I had insects flying all over me)

Chennai:
Pandian Hotel, Egmore district: simple mais très propre et très bien situé (à 2 pas de la gare). Simple but very clean and well located, 2′ walk from the train station. I paid $14 for a night, including breakfast

Mumbai:
Je suis restée au Renaissance Hotel, donc forcément c’était parfait. I stayed at the Renaissance hotel with my friend, so of course it was perfect

Fort Cochin:
Niyati Guesthouse: un des meilleurs rapport qualité / prix depuis le début de mon voyage: une superbe guesthouse authentique, charmante, et très bien située.
One of the best quality vs price deal since the beginning of my trip: a charming and authentic guesthouse, very well located. $9 a night
Teapot Café, Oy’s cafe and Kashi Art Cafe : 3 cafés très sympas pour manger, boire un thé, un lassi et bouquiner. 3 great places to eat, drink and read
Dal Roti: resto indien (pleins de spécialités différentes et très bonnes). Many Diverse and very good Indian specialties

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Étonnante Inde / Surprising India (Part 2). 

Pour clôturer le chapitre Inde, voici aussi ce qui m’a étonnée:
– Les étudiants, dès le plus jeune âge, ont une très forte pression pour réussir du mieux possible, et prennent donc, quand ils en ont les moyens, des cours du soir. Ayant discuté avec Saloni et Khushboo, 2 indiennes vivant à Mumbai, elles m’ont en effet expliqué que, vu le nombre d’habitants en Inde, la concurrence pour avoir un job est énorme: il ne suffit pas d’être bon, il faut être le meilleur. Les 2 filles étaient en stage dans un cabinet d’avocats, et leurs “horaires” quotidiens étaient 9.30am jusqu’à minuit, 5j/7, sans être payées, auxquels il fallait ensuite ajouter entre 3 et 4h de transport pour rentrer chez soi: ca laisse peu de temps pr faire autre chose
– En arrivant dans les hôtels de luxe, le niveau de sécurité est au maximum: le chauffeur voit sa voiture passée au peigne fin, et chaque sac doit être scanné: je suppose que cela fait suite aux attentats de Mumbai qui ont eu lieu dans le palace de la ville
– Le rythme ne s’arrête jamais: il y a toujours du monde (et des klaxons) partout et les gens travaillent 7j/7
– Le trafic à Mumbai est fou: si on part à la mauvaise heure, on met facilement 5h à faire un trajet qui dure en principe 1h. Mieux vaut donc être au courant des heures de pointe…
– quelques chiffres qui me semblent tellement fous! L’Inde, c’est 17% de la population mondiale (quasiment 1 humain sur 5!!!), Mumbai compte 22 millions d’habitants dont 60% vivent dans les bidonvilles
– La moustache est portée par tout le monde : c’est en fait un vrai signe de virilité
– Le roux doit être tendance en Inde: j’ai vu énormément d’hommes avec les cheveux roux (teintures au henné?)
– Le rose n’a clairement pas la même connotation féminine qu’en France: j’ai vu de très nombreux Indiens se balader en scooter rose
– Les animaux sont partout: les poules volent au milieu de l’autoroute en toute tranquillité, les vaches mangent les ordures, les chèvres sortent des maisons
L’Inde est définitivement un pays à part… Et qui n’a rien à voir avec le Laos, où je suis actuellement.

To conclude with India, here is what surprised me (Part 2)
– The students have a strong pressure to succeed, so whenever they can afford it, they take privates lessons after school. Saloni and Khushboo, 2 Indian students explained to me that there is so much competition in the country that being good is not enough, you need to be the best. They are currently doing an internship at a law firm in Mumbai, and their daily schedule: work from 9.30 to 12am, without being paid. And then, they have a 3- to 4-hour commute to go back home… They don’t have much time to do something else then…
– Security is at maximum level when arriving in luxury hotels: cars are scanned, so is every bag. I assume the level has been increased since the terrorist attacks at the Mumbai palace.
– The country never sleeps: any time of the fay or night, you can hear people and honking. People work 7 days a week
– The crazy trafic in Mumbai: if you leave at the wrong hour, it can easily take you 5 hours (instead of 1 hour) to go somewhere
– A few figures that are still hard to believe for me: India represents more than 17% of the world population (1 human being in the world out of 5 is Indian!!) 22 million people live in Mumbai, 60% of them living in slums
– Every man (or almost) has a moustache!
– Ginger men must be trendy in India: I saw so many of them (probably henna dying)
– The pink color must not have the same girly note than in France: I saw so many men ok a pink scooter
– Animals are everywhere: chicken crossing the highway, cows eating trash, goats walking in homes…
India is definitely incredible, and so different from Laos, where I currently am.

Etonnante Inde / Surprising India (Part 1)

 

Il y a tellement de choses étonnantes à tous les niveaux en Inde: le slogan touristique “Incredible India” a sûrement été facile à trouver. Voici, en vrac, ce qui m’a étonnée / choquée (Part 1)
– les différences criantes entre les classes sociales: des bidonvilles aux immeubles de haut standing, des gens qui se lavent dans des rivières polluées, des enfants qui jouent sur des décharges… Même si je savais que ça existait, c’est choquant au début
– le trafic est fou: sur la route, s’il y a 3 voies tracées, il y a en revanche 6 files de voiture, voire 7 ou même 8: le moindre espace vide et voitures, tuktuks et motos vont se faufiler
– les différences de niveau de vie selon la région. En arrivant à Kochi, Kerala, j’ai en effet tout de suite pu constater que cet état est le plus riche d’Inde: des infrastructures en très bon état comparé à ce que j’ai pu voir ailleurs, et sur l’échelle du chaos, je dirais 3/10 (et je classe le reste de ce que j’ai vu entre 7/10 et 11/10 selon les endroits)
– les femmes ont les cheveux noirs très longs et épais et prennent le temps de faire de jolies coiffures, et d’ajouter des fleurs (souvent du jasmin). C’est surtout valable dans le Sud
– certaines femmes ont les cheveux rasés: c’est souvent car les dieux ont exaucé un de leurs voeux et en remerciement, elles ont fait offrande de leurs cheveux.
– le sari est vraiment un habit du quotidien et pas du tout réservé aux occasions: dans le sud, toutes les femmes portent un sari, même celles qui travaillent dans les champs
– malgré la saleté/ pollution dans certains coins que j’ai visités, les gens, et surtout les femmes, paraissent très propres et leurs saris clairs sont toujours impeccables
– de nombreux “services” sont dédiés aux femmes : wagons de train spécifiques, portiques sécurité dans les aéroports.

India is such an extraordinary country!
No wonder why their tourist ad campaigns are “Incredible India!”. Here is what surprised/shocked me (Part 1)
– the striking differences between social classes: from slums to high-end luxury buildings and seeing also people taking a bath in dirty waters or children playing on a dump: even though I know it exists, it was quite a shock when I first saw it
– the trafic is insane: on a 3-lane road, you will actually see 6 or 7 or even 8 lanes: and whenever there is a free space between 2 cars, a tuktuk or bike will just fill it
– the difference between each region: arriving in Kerala, South West, I clearly noticed how wealthy this state is compared to the rest: infrastructures are good (nice roads, sidewalks), no slum and it looked far less chaotic than what I saw in other places
– Women have beautiful dark hair and have a really nice hairdo with jasmine flower (mostly in the South)
– I also saw women who had shaved hair: I was told they offered their hair to God to thank him
– Women wear saris everyday (I thought it was only for special occasions): even when they work in fields, they are always very elegant)
– Despite the dirt/pollution, the people always look very clean, especially the women with their light color saris
– Many “services” have a special line for women: dedicated security lines at the airport, dedicated train cars…

India: j’ai moins aimé / What I did not like in India

Ce qui n’a m’a pas plu en Inde:
– voir des gens balayer des décharges de déchets…
– voir les gens se laver dans les eaux usées
– voir les gens mendier avec insistance: ça me mettait très mal à l’aise, et j’étais très partagée entre l’envie de leur donner quelque chose et le fait que cela ne les aide pas (surtout pour les enfants: ça les incite à ne pas aller à l’école)
– être harcelée par les vendeurs en tous genres (enfants, adultes) aux abords des lieux touristiques
être sur mes gardes quand je me baladais seule (ce n’était pas le cas à Pondichéry ni à Fort Cochin)
– voir les gens me passer devant alors que tu fais la queue depuis 20′
– voir les vaches, chèvres, chiens et autres animaux manger les ordures…
– les odeurs de naphtaline partout (mais odeur ultra prenante dans taxi de Chennai à Pondichery: même mon baume du tigre n’en est pas venu à bout…)

In India, I did not like:
– the dirt / pollution
– see people try to clean a dump with brooms
– see people take a bath in dirty waters
– see people beg: that would make me very uncomfortable: I was torn between wanting to help/give them money while also knowing it does no good to them (especially the children: why would they go to school if they can earn money begging?)
– being harassed by vendors (adults and children) around the tourist areas
feeling uncomfortable being a woman walking alone (it was not the case in Pondicherry nor in Fort Kochi)
– seeing people passing by while I’ve been queuing for 20′
– seeing cows, goats, dogs eating garbage
– smelling moth balls everywhere I would go to

Inde: Sortir de sa zone de confort / Out of my comfort zone in India

Je savais depuis longtemps que l’Inde était un pays “à part”. On m’avait décrit l’Inde comme étant “le Sri Lanka auquel on ajoute le chaos”. Et en effet, l’Inde est définitivement un pays très intense!
Quand je sortais de ma zone de confort pour aller me “confronter” seule à la vie dans les rues, je me conditionnais, et ne partais pas vraiment en balade, mais plutôt en “mission”, avec plusieurs étapes:
– je fais le plein d’énergie pour me sentir d’attaque
– je sors de l’hôtel et me lance à travers la foule,
– j’habitue mes oreilles au niveau sonore, apprends à ne plus faire attention aux klaxons (enfin, un peu quand même pour ne pas me faire écraser)
– je cherche -en vain- un semblant de trottoir
– je fais attention à ne pas marcher dans les bouses de vache, dans les tas d’ordure, les eaux usées
– je slalome entre les gens, les tuktuks, les vaches, les gens avec leurs charrettes, les bus qui klaxonnent sans cesse, les motos qui se faufilent dans un trou de souris, les voitures qui peuvent paralyser la circulation,
– je ne prête pas attention aux regards insistants des hommes,
– je parais confiante, et surtout pas perdue même si je ne suis pas très sûre de mon chemin,
– je réponds aux “Hello! Which country?” et sourires des enfants
– je m’arrête me faire prendre en photos par des gens contents de voir des touristes (et prendre une photo d’eux en retour)
– je m’efforce de garder mon calme et de répondre gentiment mais fermement à la 12ème personne qui demande “hello Madam! Tuktuk? Auto? Rickshaw? 3 wheeler?” alors que ça ne fait que 5′ que je marche,
– je prends parfois des photos mentales de ce que je vois car l’endroit/moment est inapproprié pour faire une vraie photo
– j’essaie de m’adresser en priorité aux femmes quand j’ai besoin de demander une direction, ou bien aux gens qui semblent plus “habitués” aux touristes
– je trouve un endroit un peu plus calme pr respirer un peu
– je sors mon téléphone pour m’assurer que je vais bien dans la bonne direction: maps.me: la meilleure application en voyage!
– Et après quelques heures, je retourne à mon hôtel, referme la porte et suis soulagée de revenir dans cette bulle de tranquillité.
– Bien sûr, j’ai un couvre feu naturel: le coucher de soleil: je ne sors jamais seule quand il fait nuit (18h)
A noter que je n’ai pas eu ce ressenti:
– à Pondichéry ni à Kochi,
– dès que j’étais accompagnée: tout me paraissait alors beaucoup plus simple (ça doit être aussi psychologique: je suis rassurée de me dire que je ne serai pas seule s’il se passe quelque chose)

I knew that India was a “specific” country. People had described India “like Sri Lanka but you add chaos”. And indeed, India is definitely a chaotic and very intense country!
When I went out of my confort zone to go explore the streets, I was not really wandering, but I was more on a mission that included several steps:
– getting mentally ready
– going out of the hotel and melt in the crowd
– getting used to the noise, trying not to pay attention to the honking anymore (well, only the minimum)
– trying to find -in vain- a sidewalk
– trying to avoid walking in the cow poo, garbage and dirty waters,
– zigzagging between the people, tuktuks, cows, honking buses, motorbikes, people pulling carts or cars where they all create a giant traffic jam
– trying to ignore the men staring at me,
– pretending I know my way even when I am lost
– answering to the “Hello! Which country?” of the smiling children
– striking the pose with people who want to take pictures with tourists (and then take a picture with them too)
– trying to keep calm and answer nicely but firmly to the person who harasses me with “Madam! Rickshaw/ Tuktuk/ Auto/ 3 Wheeler” for the 12th time in 5′
– taking mental pictures when I would like to take my camera out but the moment/situation is not appropriate (Laura: I have thousand mental pictures :-))
– trying to find women to ask questions, or men who seem to be more used to tourists
– trying to find a quieter place to breathe a bit
– checking my gps on my maps.me app (best app ever) to make sure I am in the right direction
– and after a few hours, pushing the door of the hotel, feeling relieved I made it back “home” where I can enjoy some quietness
– I had a naturel curfew (sunset). So, I would never go out by myself after dark (6pm)
Note: this did not apply:
– To Pondicherry nor Kochi
– When I was with somebody else: everything seemed so much easier (mental thing: when in a group, I feel safer)

Inde: itinéraire et expérience éclectiques / Eclectic itinerary and experience in India

Je suis arrivée en Inde le 1er octobre, avec un billet de départ le 22 depuis Kochi (billet que j’ai dû acheter au hasard et en toute vitesse à l’aéroport de Colombo, Sri Lanka, car on me laissait pas embarquer en Inde puisque je n’avais pas de preuve de sortie du territoire).
J’avais lu énormément de mises en garde sur une fille qui voyage seule en Inde -certainement trop- et il est donc vrai qu’après mes quelques mésaventures au Sri Lanka, je ne partais pas très confiante.
Les quelques Indiennes que j’ai rencontrées en chemin et qui m’ont conseillé de me balader avec une bombe lacrymogène ou un couteau suisse ne m’ont pas non plus rassurée.
De plus, l’immensité du pays m’a un peu déroutée et je ne savais donc pas trop dans quel sens organiser mon parcours.
Après réflexion, je me suis dit que je n’avais pas envie de me sentir mal à l’aise/inconfortable, et que je ne voulais pas non plus visiter seule ce pays avec un chauffeur. J’ai donc décidé de garder ce pays en tête pour y revenir plus tard, lors d’un prochain voyage, quand j’aurai plus de temps et me sentirai plus en confiance ou que j’aurai 1 compagnon de voyage.
Et j’ai décidé de découvrir l’Inde comme je l’entendais et ai donc préféré aller dans des endroits où j’allais rejoindre des gens.
Donc, en résumé, voici mon itinéraire:
– Pondichéry: mer et culture, ambiance française: 3 nuits
– Thanjavur/Tanjore: culture: 2 nuits
– Pondichéry et Mamallapuram (culture): 5 nuits
– Chennai (anciennement Madras, 8 millions d’habitants): 1 nuit
– Mumbai: mégalopole: 5 nuits (pr y rejoindre Fabien)
– Kochi (anciennement Cochin): calme, culture, nature, mer: 4 nuits
Expérience éclectique:
– De l’hôtel grand luxe à la guesthouse miteuse à 4$ la nuit où l’on n’a pas voulu me donner de papier wc (même en échange de quelques roupies) en passant par la chaleureuse maison des amis,
– Du chauffeur privé qui m’attendait avec une pancarte à l’aéroport (c’était la 3ème fois de ma vie que ça m’arrivait) au bus local qui n’a pas laissé mes sens indifférents,
– D’un diner dans un resto miteux où toutes sortes d’insectes -attirés par les néons- me volaient dessus et atterrissaient dans mon plat, suivis du rat qui fait ensuite une apparition dans la salle pour aller se réfugier dans les cuisines, aux restos délicieux où j’ai découvert à quel point la cuisine indienne pouvait être variée, en passant par les délicieuses pâtisseries françaises à Pondichéry…
Je peux dire que mes 3 semaines en Inde auront été celles des extrêmes!

Mes photos d’Inde

I arrived in India on October 1 with a flight ticket to leave the country on October 22. In fact, when I was in Colombo, they would not let me leave Sri Lanka unless I could show them a proof that I was going to leave India within 6 months. So, after some stressed minutes, I bought randomly a ticket from Kochi to Bangkok on October 22, and then another ticket from Bangkok to Vientiane, Capital of Laos).
I read so many -probably too many- things about female solo travelers in India, and after my misadventures in Sri Lanka, I did not land in India feeling very confident. Plus, the Indian girls I met who advised me to wear pepper spray or a knife made things worse.
In addition, I also felt overwhelmed by the size of the country and was not sure where to start with.
And after giving it a second thought, I did not want to travel not feeling comfortable/ or feeling worried, neither did I want to travel alone with a private driver.
Therefore, I decided that I would come back to India later, when I have more time / more confidence or a person to travel with (Laura, May 2018: why not!?)
That is why I decided to discover India my way and to build my itinerary around friends I could meet with.
So, below you will find my itinerary:
– Pondicherry: sea, culture, French atmosphere: 3 nights
– Thanjavur/Tanjore: culture: 2 nights
– Pondicherry and Mamallapuram (culture): 5 nights
– Chennai: large city: 1 night
– Mumbai: 22 million people!!: 5 nights
– Kochi: quietness, sea, nature, culture: 4 nights


Eclectic experience:
– From the luxury hotel to the $4 guesthouse where there was no toilet paper (and they would not let buy some, even for a few roupies) to the warm welcome at my friends house,
– From the private driver waiting for me at the airport (it was the 3rd time someone ever waited for me with a sign at the airport) to the local bus that definitely awakened/destroyed my 5 senses
– From a dinner in a spooky restaurant where insects of all sorts (attracted by the light) would fly and in my plate, and where the rat would go from the restaurant to the kitchen, to delicious restaurants where I discovered how diverse Indian cuisine can be, to the French pastries in Pondicherry,
I can say that my 3-week experience in India has been quite diverse…

My pictures of India

J’ai testé : prendre le bus en Inde / Indian bus rides: quite an adventure

img_0093Si j’avais déjà pas mal expérimenté le bus au Sri Lanka, ici en Inde, c’est une expérience encore plus intense!
Prendre le bus local en Inde, ça vous décuple/vous anéantit -c’est selon- vos sens:
odorat: je suis montée dans des bus assez propres, décorés, et dans d’autres bus où l’odeur était difficilement supportable (heureusement que j’avais mon baume du tigre) et où j’évitais au maximum de poser les pieds par terre de crainte qu’un rat ne vienne me chatouiller les pieds
ouïe: si, au Sri Lanka, je mettais le volume à 80% quand j’écoutais de la musique, ici, en Inde, après 15′ d’essai avec mon casque sur les oreilles et la musique à 100%, j’ai arrêté car je n’entendais pas ma musique. La musique du chauffeur/dj, mais surtout les bruits du klaxon (utilisé durant 80% du temps) couvraient tout le reste. Et je suis persuadée d’avoir perdu plusieurs décibels en chemin. Sans compter que bien souvent, le chauffeur est également DJ et il met à fond le volume de sa musique bollywoodienne
vue: installée la plupart du temps à l’avant du bus à côté du chauffeur (je suivais l’exemple des femmes indiennes), j’ai pu admirer les paysages, observer le chaos des villes traversées, regarder les vaches arrêtées en plein milieu de la route et qui ne se font pas klaxonner: j’ai pu constater qu’aucun véhicule ne viendra frôler une vache, par contre, pour les hommes, c’est une autre histoire
toucher: même si c’était parfois très sale, je n’avais d’autre choix que de me tenir aux fenêtres du bus si je ne voulais pas tomber dans les virages: vu la conduite sportive du chauffeur, j’ai développé mes muscles du bras gauche! J’ai aussi fermé les yeux et serré les fesses à chaque virage, donc j’ai bien du raffermir 1 ou 2 muscles au passage aussi!
goût: n’ayant pas encore été malade pour le moment (je touche du bois), je n’ai pas spécialement voulu tester les concombres couverts d’épices que les marchands ambulants vendent dans les bus: donc pas grand chose à dire à ce sujet.
En revanche, en Inde, contrairement au Sri Lanka, quand il s’arrête, le chauffeur éteint son moteur 🙂

If I already experienced bus rides in Sri Lanka, I can say that my Indian experience went to another level…
Taking the bus strengthens/ kills your senses:
smell: I took buses that were nice (there even flowers in it) but in others, I could barely stand the smell (I am so glad I had my -life saver- tiger balm)
hearing: in Sri Lanka, I would put the volume of my music to 80%. But in India, after raising the volume to 100% for 15′, I stopped since I could not hear my music. The DJ driver’s music, and above all the honking (he used it 80% of the time) would cover every other noise. I am convinced I lost a few decibels along the way. And plus, drivers often think they are DJs and put the volume of Bollywood music up
sight: most of the time I would sit close to the driver (I did as the other women) so I had the best stop to watch the landscapes, the chaos in villages, look at cows crossing the road and everyone waiting patiently behind them, whereas humans had to be extremely careful because no one stop for them)
touching: even though it was sometimes very dirty, I had no choice but to hold the bus tight if I did not want to, so it was a good workout for my arm muscles
taste: knock on wood, but so far, I have not been sick therefore I did not dare trying cucumbers with spices that vendors would sell in the bus. So, I don’t have much more to add.
However, in India, unlike in Sri Lanka, when the driver stops, he turns the engine off 🙂

J’ai testé: le médecin en Inde / Visit to a doctor in India

Photo qui n’a rien à voir mais je la trouvais jolie/ A non-related (but still nice) picture

Lors de mon étape à Pondichéry, en Inde, je suis allée chez le docteur. En effet, après avoir passé une nuit dans un endroit un peu douteux à Thanjavur suivie d’une journée dans 3 bus locaux (dont un vraiment sale), j’avais des démangeaisons et pleins de boutons partout.
Après avoir vérifié sur Internet (oui, je sais, exactement la chose à ne pas faire…), je me suis auto-diagnostiquée avec la gale: aucun doute, j’en avais tous les symptômes!
Après une courte nuit de sommeil, passée à me gratter et imaginer le pire (je pensais déjà avoir contaminé tous les gens côtoyés les jours précédents), je suis allée chez le docteur -recommandé par le consulat- le vendredi matin.
Me voici donc partie à sa clinique: j’explique mon cas à l’accueil, et, après quelques formalités, on me donne un ticket, le numéro 5. Après 10′ d’attente, c’est déjà mon tour.
J’entre donc dans le “cabinet”: un petit espace avec une planche collée à un mur: le bureau du médecin, des placards, et une table pour que le patient s’allonge.
J’explique donc la raison de ma visite, et le docteur commence à examiner mes boutons: il regarde en fait mes grains de beauté. Je lui explique donc que j’ai surtout des boutons dans le dos, sur les fesses et commence à me déshabiller. Il m’arrête tout de suite en me disant qu’un homme n’est pas autorisé à examiner une femme seule (mais ce n’est pas pour autant qu’il appelle son assistante.)
Il regarde simplement très vaguement mes boutons et m’indique que ce n’est pas la gale: peut-être des punaises de lit, mais pas sûr non plus (en même temps, vu ce qu’il examine, je comprends qu’il ait du mal à établir un diagnostic…)
Bref, il me prescrit des anti-allergiques et une solution rose à appliquer sur les boutons pour la cicatrisation. Tout ça aura duré 6´: il passera les 15′ suivantes à me raconter sa vie lorsqu’il vivait en France, sa rencontre avec Chirac alors qu’il était directeur de l’alliance française.
J’ai oublié de préciser que, durant son monologue, 2 personnes (l’assistante et, je l’ai compris plus tard, le fils de mon médecin qui reprend la clinique) ont fait des allées et venues dans le cabinet sans aucun problème, sans frapper auparavant, laissant la porte toute ouverte, offrant ainsi un joli spectacle aux personnes en salle d’attente: j’étais bien contente d’être habillée 🙂
Fin mot de l’histoire: j’en ai eu pour environ 9 euros (consultation + médicaments), pas la peine donc de remplir tous mes papiers d’assurance pour une si petite somme, j’ai pris les médicaments 3/4 jours, ai parfois appliqué sa lotion rose, et voilà! Je ne sais pas vraiment ce que j’ai eu (probablement des bed bugs), mais en tous cas ce n’était pas la gale: ouf!

While I was in Puducherry, India, I visited the doctor. Indeed, after spending a night in a shady hotel and a day in 3 different local buses (1 was really dirty), my body was very itchy and I had weird spots/bites everywhere.
After checking the Internet (I know, not the smartest move), there was no doubt for me: I had scabies!…
After one very long night when I barely slept, imagining the worst (scabies are very contagious, so I thought my disease would spread throughout my friends house) trying not to scratch myself, I went to see a doctor recommended by my friend the following morning.
I arrive at his clinic, explain my symptoms and give my contact info: I am #5 on line. After waiting for 10′, it is already my turn.
I enter the doctor’s small office, composed of a table (his desk), shelves and a table where the patient lays down.
I start to explain my case and the doctor looks carefully at my moles. Then I tell him most of the spots I have are actually in my back and on my butt, and I start removing my clothes. He stops me immediately, explaining he is not supposed to check me alone as he is a man. However, he does not call his female assistant: he just asks me to put my clothes on, looks vaguely at my spots and tells me it is not scabies (ouf, what a relief): he does not really know what it is: it could be bedbugs but not sure. Maybe if he dared looking closer he could have a better analysis…
Anyway, he prescribes me some tablets + a lotion to apply on my spots and then (the whole sequence lasted 6′), he spends another 15′ telling me about his life, when he lived in Paris, when he met our former French president Chirac back when he was the director of the Alliance Française in Puducherry…
During this time, 2 people (his female assistant and -I understood it later- his son taking over the practice) come and go in the room, without knocking of course, leaving the door widely open, so that everyone waiting can clearly see what is going on: I am glad I have my clothes on 🙂
End of the story: I paid $11 for the doctor’s consultation + my medicine, so I will not bother filling out all the insurance papers: I took the pills for 3 or 4 days, applied the pink lotion once or twice on my spots/bites: both the itchy feeling and my spots faded away. I din’t know what I got (maybe bedbugs after all) but it was not scabies: such a relief!

Princesse à Mumbai / My Mumbai Experience

Je viens de passer 5 jours à Mumbai (Bombay), où j’ai vécu comme une princesse -ou presque-.
J’ai en effet fait un arrêt dans la ville aux 22 millions d’habitants (22 millions!!! Plus d’habitants qu’au Sri Lanka!) pour y retrouver Fabien, un ami rencontré aux Etats-Unis et qui était là pour le travail. Comment se sont passés mes 5 jours dans cette fourmilière humaine? Super bien: tout est toujours plus simple quand on est dans des conditions de super confort!
J’ai vraiment aimé:
– revoir Fabien. C’est -une fois de plus- super sympa de voir ses amis et passer du temps avec eux durant mon voyage
– profiter de l’hôtel super confort, avec la clim, de l’eau chaude, un lit douillet et tous les services d’un grand hôtel (incluant une super piscine…) Si j’étais -mal- habituée à ce niveau de confort quand je voyageais pour le boulot, je l’apprécie maintenant à sa juste valeur
– et bien sûr, d’avoir un gigantesque buffet pour le petit-déjeuner, avec tous les choix possibles: cuisine indienne mais occidentale aussi 🙂 C’est tellement bon le pain frais, des crêpes, gaufres, et même le fromage… Encore une chose de plus que j’apprécie encore plus à sa juste valeur maintenant.
– ça m’a permis de visiter aussi Mumbai dans des conditions très sympas, et bien + simples que quand j’étais seule.
Il est vrai qu’entre me balader/explorer seule et accompagnée, j’ai clairement ressenti la différence: je me sentais beaucoup moins à l’aise et libre lorsque j’étais seule et que je sentais tous les regards posés sur moi, et où, malgré le fait que j’étais habillée “à l’indienne” pour me fondre dans le décor, il était clairement écrit au-dessus de ma tête que j’étais une touriste, avec tous les désagréments qui vont avec (être blanc ici attire de très nombreuses personnes qui viennent mendier ou insistent très lourdement pour vendre leurs objets ou services en tous genres).
C’est ainsi que je me suis -soit-disant- retrouvée à acheter du lait en poudre pour une maman et son bébé qui avait faim. Sitôt le dos tourné, la maman a redonné le lait au vendeur et a touché sa commission: pas très grave, ça ne coûtait que 4 euros, et je sais qu’en tant que touriste, je vais me faire avoir à un moment donné. Mais du coup, ça attise ma méfiance et j’aurais préféré que cet argent aille à quelqu’un de plus honnête…
Ce que je retiens de Mumbai:
– se balader le dimanche: la ville est -quasi- vide alors que le samedi et en semaine, on reste coincé dans le trafic pendant des heures et les rues grouillent de partout!
– South Mumbai a de très beaux bâtiments de l’époque victorienne: dommage néanmoins que l’argent manque pour les entretenir correctement
– tout comme les autres endroits que j’ai vus en Inde, Mumbai regorge de couleurs: vêtements, bâtiments
– il y a une énergie incroyable dans cette ville, mais qui peut vite se transformer en “enfer”, et du coup, c’est un réel soulagement, après avoir passé quelques heures au milieu de cette agitation, de se retrouver dans un endroit calme 🙂
– les différences entre les riches et les pauvres sont criantes, et je suis impressionnée par ce pays si peuplé, où la vie semble très chaotique, mais où chacun essaie d’y trouver sa place et, à en juger par le nombre de sourires- semble heureux.
A part ça, ces 5 jours luxueux m’ont permis de refaire le plein d’énergie (je n’en manquais pas vraiment puisque je venais de passer 1 semaine chez la famille Pelletier, et encore avant cela, quelques jours chez Marguerite et Asanka), mais j’ai donc emmagasiné de l’énergie et suis prête pour découvrir le Kerala cette semaine: je viens d’arriver à Kochi (Cochin) cet après-midi.

I just spent 5 days in Mumbai: I joined my friend Fabien who was there for work. So, for 5 days, I -almost- lived like a princess, enjoying the comfort of the hotel. I really really liked:
– spending time with Fabien. Once again, it always feels good to see friends on my way
– the comfort and luxury of the hotel, including AC, hot shower, very comfy beds, as well as the pool (Laura, Perrine: don’t mind if I do :-)). If I was used to this comfort level when I traveled for work, now I truly appreciate it!
– the gigantic buffet breakfast where I could eat whatever I wanted: Indian food of course, but also amazing fresh bread, crepes, and there was even cheese! I felt like in heaven 🙂
– visiting South Mumbai with Fabien (always nicer when you share the moments with someone)
And I also felt way more comfortable than when I was traveling alone. Despite my efforts to hide among the crowd while wearing my Indian outfit, people clearly notice me from very away and keep staring at me. Being a white female traveling solo attracts everyone who will beg or try to sell anything (gifts, services)…
This is how I ended up “buying milk powder” for a woman and her 4-month old baby. As soon as I left the store, she gave the milk back to the vendor and got her money. It was only $4.50, so, not a big deal, and as a tourist, I am fully aware that I will be fooled at some point, but this makes me suspicious of everyone, and I wish the money had gone to someone who really needed it…
What I will remember from Mumbai:
– explore South Mumbai on Sundays, it feels empty compared to the craziness of the other days,
– the Victorian architecture of South Mumbai is gorgeous: too bad that there is not enough money to maintain the buildings properly,
– like all the other places I saw in India, Mumbai is very colorful: the clothes, the buildings, the markets… a very nice rainbow,
– there is an incredible energy in the city, that can transform easily in hell, and it feels very good to go back to a “quiet bubble” after a few hours of craziness,
– differences between rich and poor people are shocking! I am very impressed by this so-populated country, where life is very chaotic. And yet, everybody tries to find their own space and, judging by the number of smiles I have seen, they seem pretty happy.
Appart from that, these 5 days allowed me to refuel my energy tank (even though it was already pretty full after spending time with my friends in Puducherry and Colombo), but anyways, my batteries are fully charged now and I am ready to explore Kerala since I just arrived in Kochi today!

1ère étape en Inde: Pondichéry / 1st stop in India: lovely Pondicherry

Je suis arrivée en Inde le 1er octobre et je suis allée passer 8 jours chez Nathalie et Tristan qui vivent à Pondichéry, dans l’état du Tamil Nadu.
J’ai été traitée comme une princesse et j’ai vraiment apprécié mon séjour chez eux. C’est toujours chouette de revoir ses amis, et encore plus à l’autre bout du monde! Et puis, j’ai pu jouer aussi avec Arthur (6 ans) et Hugo (3 ans).
Au delà de mon séjour chez mes amis, j’ai beaucoup apprécié cette ville au nom exotique: un vrai morceau de France paisible à l’autre bout du monde.
Ce qui m’a tant plu à Pondichéry:
– le calme de la ville blanche, ancien quartier français (très peu de klaxons): un vrai retour au calme après le chaos du pays
– les maisons très colorées si photogéniques (ça m’a un peu rappelé Cartagène) : de vraies cartes postales à chaque coin de rue
– les gens qui se baladent paisiblement en vélo, ou tuktuk jaunes
– les femmes très élégantes avec leurs saris colorés et leurs bijoux, et qui montent en amazone sur les scooters
Les “moments/expériences” qui m’ont beaucoup plu à Pondichéry:
– avant tout, passer du temps avec la famille Pelletier, découvrir leur nouvelle vie en Inde: je me sentais comme à la maison
– courir un 5km à 6h du matin le lendemain de mon arrivée, en regardant le soleil se lever sur la mer, puis en slalomant sur le parcours entre les tuktuks, camions, vélos, vaches (la circulation n’était pas coupée) et en évitant bouses et rats morts, le tout sous 30 degrés
– découvrir la ville et ses différents quartiers lors d’une visite guidée à vélo, de bon matin (7-9h): j’ai adoré le stop au marché!
– flâner dans le quartier tamoul en passant d’une rue qui grouille -partie hindou- à une rue très calme -partie musulmane
– me balader sur le bord de mer en observant “le tout Pondi” faire la même chose
– manger des viennoiseries françaises délicieuses à la boulangerie Baker Street (leurs pains aux raisins sont même meilleurs qu’en France)
– découvrir l’art des kolams, ces dessins -colorés ou non- tracés chaque matin à la poudre de riz devant les portes des maisons
– visiter les ruines et temples de Mamallapuram, puis profiter ensuite de la piscine bien rafraîchissante
– découvrir Auroville avec un local (l’oncle d’une amie y vit depuis 18 ans) juste à côté de Pondichéry : centre -secte?- où les habitants s’efforcent à appliquer la philosophie de “The Mother”, à savoir: vivre en paix et harmonie (en très très simplifié). Intéressant comme organisation et amusant en tous cas de voir ces hippies de tous âges et horizons se balader en moto.
A présent, cap sur l’Ouest du pays avec Mumbai, en repassant par Chennai, anciennement Madras (où je suis ce soir) pour prendre l’avion.

Mes photos d’Inde

I arrived in India on October 1 and I went to Puducherry to spend 1 week with some friends of mine who moved to India 2 months ago: Nathalie, Tristan and their kids Hugo and Arthur.
I felt like a princess and I really appreciated spending some time with them: it is always feels good to see some friends, especially on the other side of the world.
And beyond that, I also truly enjoyed the city of Puducherry, and namely:
– the quietness of the “ville blanche”, former French quarter: very few honking compared to the rest of what I have seen so far
– the very colorful houses and buildings (reminded me a bit of Cartagena): I wanted to take a picture of every single one
– the people circulating quietly, on their bicycles or just walking or in a yellow tutktuk
– the very colorful saris that women wear: they are always very elegant.
The moments / experiences I really liked in Pondicherry:
– first and foremost: spending time with my friends and discovering their new Indian life. Their place felt like home to me.
– running a 5k race at 6am the morning after I arrived. I got to see the sunrise, and then tried to make my way through the tuktuks, bikes, cows, and also cow poo and dead rats, while it was 90F outside
– discovering the city and its different areas during an early bicycle tour (7-9am): I loved stopping at the market and see the flower vendors
– wandering in the Tamoul area and go from a chaotic street -Hindou part- to a very quiet one -Muslim part-
– walking by the seafront and watching everyone do the same, still wearing their very colorful saris
– eating delicious French pastries at the Baker Street pastry shop: their raisin bun (escargot raisin as they call it) was better than the ones I eat in France
– discovering the Kolam art: these drawings -either white or full of colors- are drawn everyday in front of house doors with rice powder
– visiting the Mamallapuram ruins and temples, and then enjoying the refreshing swimming pool
– discovering Auroville with a local (thanks again Dale for introducing me to Don). It is a place -sect?- where people are doing their best to implement “The Mother”‘s idea to live in peace and harmony.
And now, I am heading West: I am flying tomorrow to Mumbai from Chennai (formerly Madras) where I am staying tonight.

My pictures of India