Pérou: j’ai moins aimé / What I did not like in Peru

Voici ce qui m’a moins plu au Pérou (j’ai parfois du mal à trouver des arguments valables…):
– Les douches glacées ou brûlantes, mais sans demi mesure
– Les tripes -clairement pas cuisinées à la mode de Caen- commandées à Chivay alors que j’avais super faim après la rando de 4h. Maintenant, je sais ce que “cau cau pancita” signifie en espagnol
– La conduite folle des chauffeurs de bus, notamment pour aller au Machu Picchu: je fermais les yeux et serrais les fesses
– Les trop nombreuses fois où mon réveil a sonné, et surtout entre 3 et 5h du matin. Mais bon, c’était pour partir en trek donc plutôt sympa comme activité
– La foule trop nombreuse au Machu Picchu (mais en plein mois de juillet, je m’attendais à quoi?…)
– Le nuage de pollution permanent au-dessus de Lima

Mes photos du Pérou 

Below you will find what I disliked in Peru:
– The showers in Peru, that would be ice cold or burning hot, but not temperate
– The “tripes” that I ordered accidentally while I was so hungry after the Canyon del Colca trek
– The crazy way people drive buses in Peru. The award goes to the one who drove us to Machu Picchu
– The -too- many times when I had to wake up very very early (3.30am). But after all, it was to go trekking in amazing places, so it does not really count
– The crowd at the Machu Picchu (but what did I expect, visiting this site in July…)
– The pollution over Lima


My pictures of Peru

Étonnant Pérou / Surprising Peru

Voici ce qui m’a surprise au Pérou:
– la ferveur des gens quant à la religion: dès qu’ils passent devant un lieu de culte, ils s’arrêtent pour faire leur signe de croix
– les statues dans les églises qui sont habillées (comme en Bolivie)
– la musique des camions poubelles. Je pensais que c’était le marchand de glaces au début;-)
– les gens de tous âges qui dansent en groupe dans la rue le soir (observé en Bolivie également)

Mes photos du Pérou 

Below you will find what surprised me in Peru:
– How religious people (from any age) can be. When they walk past a church, they will quickly stop to cross themselves
– The fact that religisous statues are all dressed up in churches
– The music sound of the trash trucks: at first I thought it was the ice cream truck
– The impressive number of people of any age that will dance as a group in the street at night (I also saw that in Bolivia)

My pictures of Peru

Pérou: mon itinéraire / My itinerary in Peru

J’ai passé 24 jours au Pérou (clairement pas suffisants, car je n’ai découvert qu’une petite partie du pays, donc c’est sûr, je reviendrai un jour) et voici mon itinéraire:
Arequipa: volontariat association Rayo de Sol, visite ville, couvent Santa Catalina: 12 nuits
Cabanaconde: point départ trek Canyon del Colca: 1 nuit
Llahuar: trek Canyon del Colca: 1 nuit
Oasis de Sangalle: trek Canyon del Colca: 1 nuit
Arequipa: balade au marché, cours de chocolat: 1 nuit
Bus d’Arequipa à Cusco: 1 nuit
Cusco: balade dans ville, Rainbow Mountain: 3 nuits
Aguas Calientes: Machu Picchu: 1 nuit
Cusco: marché: 1 nuit
Lima: balade dans Miraflores et en bord de mer: 2 nuits

Mes photos du Pérou

I spent 24 days in Peru (clearly not enough, as I discovered only a tiny part of the country, so I will have to come back) and below you will find my itinerary:
Arequipa: volunteering Rayo de Sol Fundacion, visit of the city, of the Santa Catalina Convent: 12 nights
Cabanaconde: starting point for the trek in Canyon del Colca: 1 night
Llahuar: Canyon del Colca trek: 1 night
Sangalle’s Oasis: Canyon del Colca trek: 1 night
Arequipa: walk in the market, chocolate class: 1 night
Bus from Arequipa to Cusco: 1 night
Cusco: walk in the city, at the market and trek to the Rainbow Mountain: 3 nights
Aguas Calientes: Machu Picchu: 1 night
Cusco: walk in the market: 1 night
Lima: walk in Miraflores neighborhood and by the waterfront: 2 nights

My pictures of Peru

Pérou: le Machu Picchu, ça vaut le coup? / Peru: is Machu Picchu worth the effort?

Pérou rime forcément avec Machu Picchu. Mais visiter le site en plein mois de juillet rime aussi avec bien galérer.
Tout d’abord, depuis le 1er juillet, les règles de visite du site ont changé. Là où le ticket était valable pour toute la journée auparavant, il n’est à présent valide que pour une demi-journée, l’idée étant de doubler la capacité d’accès au site (jusqu’à 5,000 pax par jour).
Ensuite, pour rejoindre le Machu Picchu (enfin, la ville d’Aguas Calientes: aucune route n’y mène, le site est vraiment caché) depuis Cusco, plusieurs options:
– prendre le train, 240 euros l’aller-retour: incompatible avec mon budget tour du monde
– faire un trek (Salkantay ou Jungle trek ou autre) de 4 ou 5 jours: incompatible avec mon emploi du temps. Et oui, mon voyage en Amérique latine touche à sa fin… J’ai mon avion vendredi (dans 3 jours) depuis Lima pour San Francisco.
– aller au terminal de bus pour prendre le bus local jusqu’à Santa Marta, puis un autre bus ou un taxi jusqu’à Hydroelectrica. Il faut avoir le coeur bien accroché pour être secoué comme dans un panier à salade durant 6h et marcher ensuite 12km pour atteindre Aguas Calientes: option possible, mais j’ai trouvé mieux
– faire le même trajet mais dans un bus réservé via une agence (à peine plus cher: 70 soles (20 euros) aller-retour) mais qui va donc plus vite (une fois de plus, ma vie était entre les mains du chauffeur). C’est l’option que j’ai choisie et j’en suis bien contente, car l’agence savait que le blocus organisé par les profs empêchant l’accès au site la semaine dernière s’est poursuivi, et elle a donc pu nous prévenir que le bus partirait plus tôt (4h au lieu de 7h du matin). Heureusement, sinon, l’attente à la gare locale aurait été très longue et l’issue totalement incertaine…
Jusque là, tout va bien.

Aujourd’hui, jour J pour accéder au site (ticket acheté vendredi dès mon arrivée à Cusco).
Options pour accéder au Machu Picchu depuis Aguas Calientes:
A- prendre un bus de 30min (qui coûte tout de même 12 US$) pour arriver aux portes de site
B- prendre ce même chemin (sans intérêt aucun a priori) à pied
Mon choix est fait: option A car j’ai aussi prévu de grimper sur la Montaña Machu Picchu (ce qui ajoute à l’effort) et je sais ensuite que je devrai marcher de nouveau durant 12km pour rejoindre Hydroelectrica et refaire le chemin en sens inverse pour retourner à Cusco. 
Et puis, il y aussi la fatigue cumulée de la semaine précédente (6 réveils entre 3h30 et 5h30 sur 7 nuits, ça commence à faire beaucoup)… La preuve que ma vie de voyageuse n’est pas de tout repos…

En prenant les renseignements hier, l’office du tourisme conseille d’arriver tôt (1h avant) à la station de bus pour pouvoir prendre le 1er qui part à 5h30. Qu’à cela ne tienne, départ de bon matin, à 4h20, de l’auberge de jeunesse (située à 2min à pied)
Et là, peu à peu, en remontant la file, les lampadaires qui éclairent difficilement la rue laissent entrevoir une file d’attente beaucoup plus longue qu’imaginée. Moi qui m’attendais à voir 50/60 personnes, j’ai en fait oublié un 0… Au moins 500/600 pax font déjà la queue: je me demande à quelle heure ils se sont levés…
Plan B? Partir à pied? Cela ne me ferait gagner qu’une 20aine de minutes, donc je préfère malgré tout m’économiser pour le reste de la journée.

Alors? Est ce que ça valait le coup de faire tout ça pour voir le fameux Machu Picchu?
Et bien, à l’heure où je mets un point à cette phrase, il est 4h43 du matin, la file n’a bien évidemment pas avancé d’un poil (le 1er bus ne part qu’à 5h30), en revanche, elle s’épaissit largement devant moi, donc l’attente pour monter dans le bus n’en sera que plus longue.
Donc, réponse à ma question dans quelques heures…
12h43: je suis dans la file d’attente pour prendre le bus retour. Il doit y avoir 350 personnes devant moi…

Est ce que cela valait le coup?
J’étais d’abord tentée de dire non car depuis le début de mon voyage, j’ai découvert des endroits magnifiques, avec beaucoup moins de touristes, beaucoup moins chers pour y accéder et qui m’ont vraiment surprise!

Mais plus la matinée avançait, plus j’ai réalisé à quel point le site est majestueux. Certes, l’aspect culturel (comment un tel lieu a été construit dans un lieu si reculé et à une telle altitude -2400m-?) est impressionnant. Mais au final, c’est surtout la beauté des paysages qui entourent le Machu Picchu qui m’a laissée sans voix.
Il faut dire que sur les 6 heures passées sur le site, j’en ai passé 3 à gravir et descendre la Montaña Machu Picchu (600 m de dénivelé) et 1h30 à aller à la Puerta del Sol et en revenir (300m de dénivelé). L’ascension de la Montaña a été éprouvante (uniquement des marches en pierre inégales) mais les paysages somptueux en valaient vraiment la peine!
Et au final, en redescendant sur le site en lui-même, je me suis retrouvée prise dans les groupes de touristes / visites guidées, donc pas très plaisant.

À mon avis, le site du Machu Picchu mériterait 2 demi-journées: une dédiée à la découverte des alentours pour pouvoir admirer les paysages, et l’autre (très tôt le matin pour éviter les foules) dédiée à une visite guidée du site. Pas de bol pour moi, je n’ai plus le temps de rester un jour de plus et ne suis pas prête non plus à repayer un ticket d’entrée à 60$) donc je me contenterai de me repasser l’intégralité des Cités d’Or pour avoir les détails historiques :-).

Ma conclusion? Oui, malgré tous ces “efforts”, cela valait vraiment la peine pour le Machu Picchu: ce n’est pas pour rien que le site est une des 7 Merveilles du Monde… Donc ça se mérite…

Mes photos du Pérou

Peru rimes with Machu Picchu, and visiting the site in summer time also means not being alone…

First of all, since July 1, rules to acces the site have changed. When you used to buy a ticket for the whole day, it is now valid only for half a day, so that the site can welcome twice as many tourists as before (up to 5,000 pax a day).
Then, to reach Machu Picchu (or the tourist city of Aguas Calientes: there is indeed no road to reach the city, the site is well hidden) from Cusco, there are different options:
– take the train, the roundtrip costs $250: it does not fit in my traveling budget
– do a 4- or 5-day trek (Salkantay- or Jungle trek for instance): it does not fit in my agenda… Unfortunately, my trip to South America is coming to an end as I am flying back from Cusco to San Francisco on Friday (in 3 days)
– go to the bus terminal, take the local bus to Santa Marta, then take another bus or a taxi to Hydroelectrica, then walk for 12km (7miles) to reach Aguas Calientes : that was one of the options but I found a better one.
– do the exact same thing but with a bus booked via a travel agency (and the price is nearly the same: roundtrip costs S70 ($21.50)).
The latter option is the one I chose as it is more convenient (no need to change transportation) and faster (my life was in the driver’s hands, but I am used to it now). And I am glad I chose this option as the agency was informed of the teachers’ strike that was going to block the road. So, they told us that the bus would leave at 4am instead of 7am. And I am glad otherwise I would have waited for a very long time at the bus station, maybe for nothing…
So far, so good.

Today is the D-day: I have the entry ticket to access the site (ticket that I bought last Friday, the day when I arrived in Cusco).
Options to reach the Machu Picchu site:
A- take a 30-min bus (that costs $12) to reach the entry
B- walk the exact same path (but apparently, it is not very pleasant) for 1h30 to 2 hours.
So, I have made up my mind: I will choose option A as I will also climb the Montaña Machu Picchu and I will then have to walk back the 12km (7 miles) to Hydroelectrica and take the bus back to Cusco.
And I also take into account the tiredness of the past week (I woke up 6 times between 3.30am and 5.30am in 7 nights), so this is the proof my life can be tough sometimes :-).

Yesterday, when I asked the tourist office, I was advised to arrive early at the bus station (one hour before) so that I could take the first bus at 5.30am. Ok, so I left the hostel (located 2min away from the bus station) at 4.20 am. And then, as I was walking to get in the line, the street lights slowly uncovered, not 50 or 60 pax as I had imagined, but 500 to 600 pax who were already queuing. I am still wondering at what time they woke up…
Any back up plan? Walk along the road? I would have saved only 20 minutes, so I chose to save energy for the rest of the day (and I was right).

So, after all of this, were all the efforts worth it?
Well, it is now 4.43am, I have not moved one inch forward yet (the 1st bus will only leave at 5.30am…) but the queue is getting thicker and thicker before me, so I will have to wait even longer to get on a bus…
Therefore, I will wait a few hours before making my own judgment and answering my own question.
12.43pm: I am -again- queuing for the bus, but this time to go back to Aguas Calientes. There must 350 pax before me…

But so, was it worth it after all?
At first, I was tempted to say no as, since the beginning of my trip, I have discovered amazing places, way less crowded, way less cheaper, and way more surprising than the Machu Picchu.
But, as the morning was going on, I started to realize how spectacular the site was. Of course, the cultural aspect (how did they build such a site in such a remote place at such an altitude -7,900ft-?) was very impressive.
But, I must say that what stroke me the most was the beauty of the surrounding landscapes.
Well, out of the 6 hours I spent onsite, I dedicated 3 of them to climbing and descending the Montaña Machu Picchu (2,000ft altitude difference and only stairs…) and another 1h30 to go up and down the Puerta del Sol (1,000 ft altitude difference). The landscapes were breathtaking!
And then, as I was walking down to the site itself, I got caught among tourist crowds/ guided tours, so not very pleasant, so I escaped.

In my opinion, it would be worth spending 2 half days to Machu Picchu:
– one half day to climb the surrounding mountains and enjoy the view on the Machu Picchu from the top
– another half day (still very early in the morning to beat the crowd) to follow a guided historic/cultural tour of the site.
Unfortunately, I cannot stay one more day (and cannot really spend either another 60$ on the entrance fee), so I will rewatch a cartoon that took place in Peru and was famous in France as I was a child “Les Cités d’Or” to get the historic details ;-).

My final conclusion? Yes, the Machu Picchu was worth all these efforts and I don’t regret any of it. After all, it is one of the 7th wonders of the world, so you have to earn it.

My pictures of Peru

Pérou: “Pancito de chocolate” / Volunteering in Peru

En arrivant au Pérou, j’avais décidé de me poser plusieurs jours au même endroit, et comme on m’avait dit qu’Arequipa était sympa, et bien voilà, l’endroit était tout trouvé… Et je me suis dit que pour une fois, je pourrais me rendre un peu utile. J’avais découvert l’association Rayo De Sol par hasard sur internet et son projet me plaisait bien et j’ai donc décidé d’y faire du volontariat pour quelques jours.

Rayo De Sol: quelle est cette association?
En 2 mots: en voyage au Pérou il y a 13 ans, une Française (Marie-France Coudurier) s’est rendue compte de la pauvreté dans certains quartiers d’Arequipa. Elle a donc décidé de créer une crèche/ école dans le quartier de l’Alto Cayma pour permettre à environ 50 enfants défavorisés d’avoir 2 repas (petit-déjeuner et déjeuner) par jour, des cours le matin et des activités l’après-midi.

Et comment financer le tout? En créant une boulangerie et vendant des viennoiseries dans les rues d’Arequipa. Note: au Pérou (tout comme en Bolivie d’ailleurs), il y a beaucoup de vendeurs ambulants, les gens sont donc habitués à acheter dans la rue.

Et donc, dans tout ça, je fais quoi?
Et bien, moi, comme les autres bénévoles (on est une dizaine au total en ce moment), on se balade dans les rues d’Arequipa durant 5h chaque jour pour vendre des viennoiseries.
D’ailleurs, pour clôturer le débat une fois pour toutes, au Pérou, ils disent “pan de chocolate”, et non pas “chocolatina”, la preuve donc que le VRAI nom est “pain au chocolat”.

Et du coup, j’ai acquis plusieurs compétences ces derniers jours:
– j’ai développé ma force de vente et mes arguments tous plus valables les uns que les autres pour acheter des viennoiseries
– j’ai amélioré mes compétences linguistiques en espagnol (j’ai appris que pasas veut dire raisins et qu’au Perou, “dulce de leche” se dit “manjar”).
– j’ai appris à refuser gentiment en espagnol les demandes en mariage des Péruviens (moyenne d’âge: 75 ans).
– j’ai joué avec les enfants l’après-midi
– j’ai un peu aidé Willie (le boulanger péruvien), Veronica (sa femme) et Kevin (bénévole, boulanger de métier) à préparer les viennoiseries. Verdict: ça me plait bien car c’est concret, mais si j’étais boulangère, je prendrais 5kg en 2 semaines… Donc cette carrière ne sera pas pour moi.

Mais en attendant, j’apprécie mes 10 jours de bénévolat, qui me changent de mon rythme précédent. Et en plus, l’ambiance entre bénévoles est très sympa.

Mes photos du Pérou

When I arrived in Peru, I wanted to take a break and stay a few days in the same place. And as I was told that Arequipa was a nice city, then I decided to settle there for a couple of days. And I thought that, for once, I could be useful and volunteer in a NGO. I discovered the Rayo De Sol foundation on the Internet, and as I liked their project/values/goals, I decided to volunteer for this organization.

So, what is the story of Rayo De Sol?
13 years ago, a French woman who was traveling to Peru discovered that there were very poor neighborhoods in Arequipa, where kids would not go to school nor eat 3 times a day.
Therefore, she decided to create a school / kindergarden in the Alto Cayma neighborhood to allow about 50 children to have a daily breakfast and lunch, having teachers in the morning and activities in the afternoon.

And where does the money come from?
In order to finance the school (pay for staff salaries, daily costs, etc) they created a bakery to sell pastries in the streets of Arequipa. Note: in Peru (such as in Bolivia), it is very common to sell all sorts of things -including food- in the street.

And so? What is my job as a volunteer?
Well, along with the other volunteers, I walk in the streets of Arequipa selling fresh pastries 5 hours a day, 5 days a week.

And so, I have developed new skills in the past few days. I have:
– improved my selling skills,
– extended my Spanish vocabulary (I now that “pasas” means “raisin”, and that dulce de leche is “manjar” in Spanish)
– learned how to decline politely in Spanish wedding proposals from 70ish-year-old Peruvian men
– played with the kids in the afternoon
– helped Willie (the baker), Veronica (his wife) and Kevin (another volunteer whose job is to be a baker) prepare the pastries for the following day. I’ve really enjoyed it but also realized I would never be a baker, as I would gain 10 pounds every 2 weeks…
But so far, I’ve really enjoyed these 10 days of volunteering. And plus, we all get along with the other volunteers.


My pictures of Peru

Bolivie: j’ai moins aimé / What I did not like in Bolivia

Malgré mon coup de coeur pour le pays, il y a certaines choses qui m’ont déplues en Bolivie:
– La pollution partout dans le pays: dans certains endroits, on a parfois l’impression que la Bolivie est une poubelle à ciel ouvert…. Tout comme en Birmanie, je les ais vus collecter les déchets dans les poubelles en haut des montagnes, puis le soir, ils déversent la poubelle dans la vallée
– Et également les gaz d’échappement (aucun filtre sur les voitures ou bus) qui deviennent vite insupportables en altitude (la palme d’or revenant à Potosi, où j’avais du mal à respirer).
– Le froid le soir à Tupiza et dans le salar d’Uyuni, et sur la isla del sol
– Le trajet en bus entre Samaipata et Cochabamba (via l’ancienne route) durant lequel le chauffeur coupait au plus court et roulait sur le talus, sur une route très étroite et en travaux, dans le brouillard, puis de nuit. D’un côté, les montagnes, de l’autre, le ravin à pic et profond de plusieurs centaines de mètres. Je vous laisse deviner de quel côté du bus j’étais assise. Ce trajet remporte donc la palme d’or du pire/ plus dangereux trajet de mon voyage (il détrône donc le trajet Vientiane/Luang Prabang de nuit, au Laos). Mais j’ai survécu 😉
– Les effets néfastes du mal aigu des montagnes: le Sorcohi: maux de tête, malgré les feuilles de coca mâchées. Je me suis aussi sentie assez faible et très essoufflée sur l’isla del sol (4000m d’altitude) au lac Titicaca. Mais je m’attendais malgré tout à des effets bien pire (tomber dans les pommes -ma spécialité- constamment) donc je m’en sors bien.
– Le conflit (histoire d’hôtel construit trop proche de ruines) entre 2 communautés qui m’a empêché de visiter la partie Nord de l’Isla del Sol
– Le côté assez réservé des Boliviens (moins d’échanges “profonds” avec les locaux qu’en Argentine par exemple)

Mes photos de Bolivie

Although I really really liked Bolivia, there are things that bothered me / I did not like:
– The country is very polluted: in some places, Bolivia looks like an open air trash. I saw (like in Myanmar) bins on tops of mountains, that people would empty at night throwing everything in the valley…
– And all the cars and buses pollute so much too (they do not have any filter), so with the altitude, it can be really tough to breathe. For me, the worst was in Potosi, 13,320 ft high.
– The cold at night in Tupiza, Salar de Uyuni and on the Isla del Sol
– The bus ride from Samaipata to Cochabamba via the old road: the driver would go straight to go faster (not following the road). Soon enough, the road turned into a dirt path, with construction workers not wearing any flash jackets to make sure we would see them. Note, the sun quickly went down, it got foggy, but I could still see that we were driving on the edge of a very deep cliff… So, this was officially the worst bus ride of my life (even worse than the night bus ride from Vientiane to Luang Prabang, Laos). But I survived 😉
– The bad effects of the Sorochi, ie altitude sickness: headaches despite chewing coca leaves. On the Isla del Sol (13,120ft), I also felt out of breath very quickly, like I just ran a half marathon (but no, I had just climbed 159 stairs…). But I was actually expecting (like fainting all the time), so I won’t complain
– The reserved/shy behavior of Bolivian people that prevented me from discussing with them about their country to understand better their culture and lifestyle


My pictures of Bolivia

Bolivie: j’ai aimé / What I liked in Bolivia


La Bolivie a été un vrai coup de coeur. Voici ce qui m’a plu:

Santa Cruz:
– Observer les gens jouer aux échecs, les enfants courir après les pigeons sur la place du 24 septembre
– Me balader dans le marché

Sucre:
– Me balader dans les rues de “la ville Blanche”
– Boire des jus de fruits frais et goûter aux spécialités locales au marché

Tupiza:
– Découvrir les paysages alentours, aux allures de décor de Western, à cheval
– Apprécier la gentillesse de Franklin et sa famille, qui gèrent l’hostal Butch Cassidy, et profiter du jus d’orange frais et des pancakes maison au petit-déjeuner

Sud Lipez et Salar de Uyuni**:
– Regarder les paysages défiler et changer constamment: passer de montagnes déchiquetées colorées, aux plaines à la végétation jaune broutée par les lamas, en passant par les collines enneigées aux couleurs d’argent aux dunes de sable
– Marcher sur cet immense désert de sel, unique et qui ressemble à une mer de neige

Potosi:
– Me balader dans les rues colorées et boire des submarinos (lait chaud avec des carreaux de chocolat qui fondent dans le verre 😉 pour se réchauffer

Samaipata:
– Apprécier la quiétude et le charme du village et les paysages alentours

Cochabamba:
– Visiter le Palacio Portales, maison/château d’un homme qui a fait fortune dans l’industrie minière
– Me poser et bouquiner au soleil sur la place du 14 Septembre

La Paz:
– Observer ces maisons accrochées aux flancs de colline/falaise entre 3,200 et 4,000m d’altitude depuis le téléphérique
– Arriver dans la ville de nuit et voir ces milliers de lumières!
– Déambuler dans les allées des différents marchés, observer les bizarreries du marché des sorcières

Santiago de Huata**:
– Assister aux festivités du solstice d’hiver/ nouvel an Aymara dans un tour qui apporte son soutien aux communautés locales
– Échanger avec Tito, Sonia, Guadalupe et les autres Boliviens sur leur pays, la politique, l’économie…

Copacabana:
– Découvrir une ambiance balnéaire à 3,800m d’altitude

Isla del Sol:**
– Admirer des paysages tous plus incroyables que les autres, parfois aux allures d’îles Méditerranéennes, le tout à 4,000m d’altitude 

Et aussi:
– Partager 11 jours avec Laura
– Admirer l’élégance des femmes, avec leurs 2 tresses rassemblées dans le dos, leur chapeau, leur jupe au genou et leur “tablier” coloré
– La nourriture: contrairement à ce qu’on m’avait dit, j’ai trouvé la nourriture bolivienne très bonne et j’ai été contente de goûter aux spécialités locales, comme le chuño, une de leur nombreuses variétés de pommes de terre: celle-ci est séchée et gelée alternativement durant plusieurs jours, et peut ensuite se conserver 10 ans!

Mes photos de Bolivie

**: j’ai adoré 

I fell in love with Bolivia. Below you will find out why and what I liked in the country:

Santa Cruz:
– Watching older people play chess, children chase doves and sunbathing on the Plaza del 24 Septiembre
– Wandering in the market

Sucre:
– Walking in the streets of the “White City”
– Drinking fresh fruit juices and tasting local specialties at the market

Tupiza:
– Horseback riding around Tupiza, among the cactus and red cliff landscapes
– Enjoying the kindness of Franklin and his family who runs the Butch Cassidy Hostal, with fresh orange juice and home made pancakes for breakfast

Sud Lipez and Salar de Uyuni:**
– Admiring the quickly changing landscapes: from mountains to yellow plains full of lamas to silver snowy mountains to the sand dunes
– Walking on this giant and unique salt desert that looks like a snow sea

Potosi:
– Wandering in the colorful streets and drinking submarinos (hot milk with a chocolate bar that melts in it) to warm up

Samaipata:
– Enjoying the quietness and the charm of the village and surrounding landscapes

Cochabamba:
– Visiting the luxurious Palacio Portales, whose owner hit the jackpot thanks to the mining industry
– Taking the sun and the time to read on the Plaza del 14 Septiembre

La Paz:
– Observing these houses hanging to the cliffs, between 10,500 ft to 13,120 ft from the cable car
– Arriving in the city by night and looking at these thousands lights
– Wandering among the stalls of the markets, observing the weird things sold at the witch’s markets

Santiago de Huata:**
– Experiencing the Aymara New Year/Winter Solstice celebrations with a company that supports local communities
– Chatting with Tito, Sonia, Guadalupe and other Bolivian people about their country, its political and economic situation

Copacabana:
– Discovering a seaside atmosphere at 12,470ft high

Isla del Sol:**
– Admiring incredible landscapes, somehow similar to some Mediterranean landscapes

And also:
– Sharing these moments with Laura
– Admiring how elegant the women are, with their 2 braids hanging in their back, their hat, their knee-length skirt and colorful apron
– unlike what I was told, I found the Bolivian food very good. I enjoyed tasting local specialties, such as el chuño: one of their many potato variety. This one is alternatively dried and frozen for a few days, and you can then keep it for 10 years!

My pictures of Bolivia

**: I loved it!

Étonnante Bolivie / Surprising Bolivia


Voici ce qui m’a étonnée en Bolivie:
– Les charges que les cholitas -femmes portant l’habit traditionnel- portent sur le dos et la façon dont elles parviennent à garder leur chapeau droit sur la tête malgré tout
– Le culte de la Pachamama (la Terre qui est sacrée) et les croyances et rituels qui y sont liés, qui contraste fortement avec la pollution…
– La végétation assez luxuriante et si diversifiée à 4,000m d’altitude, sur la isla del sol, lac Titicaca
– Le fait que chaque corps de métier soit regroupé dans la même rue (rue des coiffeurs, rue des avocats, rue des vendeurs d’alcool…)
– Le nombre de murs peints avec des convictions politiques: ‘Evo Si, Evo No’: la population est très divisée quant à son président
– Le nombre impressionnant de micros (minivans) à la Paz, qui contribue grandement au trafic infernal. En même temps, la ville étant en forme de cuvette (de 3,200 à 4,000m), il serait impossible aux bus classiques de circuler dans les rues sinueuses et très pentues.
– La chanson “Voyage Voyage” de Desireless entendue plusieurs fois, à Tupiza et Copacabana. Soit c’est pour faire plaisir aux Français si nombreux qui visitent le pays (record de Français rencontrés depuis le début de mon voyage), ou bien Desireless a fait un carton en Bolivie.

Mes photos de Bolivie 

Here is what surprised me in Bolivia:
– The heavy loads that the cholitas (women wearing the traditional outfit) carry on their back, and how they can still keep their hat straight on their head
– The Pachamama cult (Mother Earth) and all the rituals and beliefs around it, and yet, seeing how polluted the country is…
– The very rich and diverse vegetation at 13,120ft on the Isla del Sol at Titicaca lake
– The streets dedicated to one-and-only activity: I saw in the same street 50 hairdressers or lawyers or alcohol vendors next to each other
– All the painted walls with political thoughts: ‘Evo Si, Evo No’: the population is clearly divided about their President
– The impressive number of micros (minivans) at La Paz, that greatly increases the trafic jam in the city. But, the city being built between 10,500 ft and 13,100 ft, regular buses could not drive in the very hilly and tiny streets
– A famous 80’s French song “Voyage Voyage” that I heard several times in remote places: I wonder whether it was please the -SO- many French travelers in the country or whether the French band Desireless got very famous in Bolivia.
My pictures of Bolivia

Bolivie: mon itinéraire / My itineray in Bolivia


J’ai passé 25 jours en Bolivie et voici mon itinéraire:
– Bus de Jacuya (frontière avec l’Argentine) à Santa Cruz: 1 nuit
– Santa Cruz, soleil, farniente, retrouvailles avec Laura: 3 nuits
– Sucre, culture, ville blanche, marché: 1 nuit
– Bus de Sucre à Tupiza: 1 nuit
– Tupiza, bloqueo, marché: 1 nuit
– Coqueza, Sud Lipez et désert de sel salar de Uyuni: 1 nuit
– Tupiza, paysages de Western, marché, bloqueo: 2 nuits
– Potosi, ville minière, Palais de la Monnaie, balade dans les rues: 2 nuits
– Sucre, marché coloré, parc: 1 nuit
– Santa Cruz, fiesta: 1 nuit
– Samaipata, village, nature: 1 nuit
– Cochabamba, visite du Palais Portales, quartier Recoleta, lecture au soleil: 2 nuits
– La Paz, pentes, essoufflement, marché: 1 nuit
– Santiago de Huata, lac Titicaca, célébrations du Nouvel An Aymara/Solstice d’hiver: 1 nuit
– La Paz: visite guidée, marché aux sorcières et marché noir, téléphérique: 3 nuits
– Copacabana, ambiance balnéaire: 1 nuit
– Isla del Sol: paysages grandioses, lever et coucher de soleil, balades: 1 nuit
– Copacabana, bloqueo, balade au cerro et sur la plage: 1 nuit

Mes photos de Bolivie

I spent 25 days in Bolivia and below you will find my itinerary:
– Bus from Jacuya (border with Argentina) to Santa Cruz: 1 night
– Santa Cruz, sun, farniente, meeting with Laura: 3 nights
– Sucre, culture, White city, market: 1 night
– Bus from Sucre to Tupiza: 1 night
– Tupiza, bloqueo, market: 1 night
– Coqueza, Sud Lipez and salar de Uyuni: 1 night
– Tupiza, Western landscapes with cactues and red cliffs, market, bloqueo: 2 nights
– Potosi, mining city, Palacio de la Moneda visit, walk in the streets: 2 nights
– Sucre, colorful market, farniente in the park: 1 night
– Santa Cruz, fiesta: 1 night
– Samaipata, village, nature: 1 night
– Cochabamba, Palacio Portales visit, Recoleta district, reading, walk in the streets: 2 nights
– La Paz, hills, market: 1 night
– Santiago de Huata, Titicaca lake, Aymar New Year celebrations: 1 night
– La Paz: guided tour, witch market and black market, cable car: 3 nights
– Copacabana, seaside atmosphere: 1 night
– Isla del Sol: amazing landscapes, sunset and sunrise: 1 night
– Copacabana, bloqueo, walk to the hill and on the beach: 1 night

My pictures of Bolivia 

Bolivie: bonne année Aymara / Bolivia: feliz Aymara año!

Hier, 21 juin, on fêtait le Nouvel An Aymara en Bolivie (et le passage à l’année 5525), l’occasion donc d’assister aux cérémonies traditionnelles.
Le Nouvel An correspond au solstice d’hiver, et se célèbre précisément lorsque les 1ers rayons du soleil apparaissent.
Car pendant qu’en France, certains souffrent de la canicule, ici en Bolivie, on vient de passer en hiver et la nuit, il fait jusqu’à -4/-6 degrés. Et je peux vous affirmer que quand on dort dans un endroit non isolé et sans chauffage, les 5 couches de vêtements, le drap de soie, le duvet et les 5 couvertures de l’auberge ne sont pas de trop pour se réchauffer;-)

Bref, la nuit dernière a été une autre de ces nuits où j’ai eu très froid, mais ça valait vraiment le coup!
La cérémonie à laquelle j’ai assisté avait lieu sur les bords du lac Titicaca. Le fameux: celui qui nous a tous fait rire durant nos leçons de géographie au primaire. Mais au moins, j’avais retenu que c’est le lac le plus haut du monde à 3800m.
Récit donc ce 21 juin:
Réveil à 4h20, départ à 4h45, il fait froid mais c’est beaucoup plus supportable qu’au salar d’Uyuni et je suis mieux équipée aussi.
Après environ 1h de bus, on doit finir de gravir la montagne à pied. Et là, j’en bave pas mal: on monte quand même à 4325m! Je mâche donc de la coca et essaie de respirer tant bien que mal malgré mon rhume.
Arrivés la haut, il y a peut-être 250 personnes qui se réchauffent autour de feux, la plupart sont en habits traditionnels, enveloppés dans leurs ponchos colorés, et qui attendent le lever du soleil.
Certaines personnes jouent de la musique traditionnelle (avec des sortes de tambour et flûtes et pipeaux). Les gens mâchent de la coca et en parsèment aussi sur le sol, en offrande à la Pachamama.
Quand le soleil se lève, chacun lève les mains, paumes tournées vers le soleil (comme pour se réchauffer), la musique s’intensifie avec quelques chants, puis chacun se souhaite la bonne année. Le guide nous explique aussi qu’on doit “se débarrasser” quelque chose d’ancien pour faire la place au neuf (ex: se couper la barbe, ou bien laisser partir un ressentiment à l’encontre de quelqu’un…)
Les gens sont adorables, très avenants, nous posent des questions et veulent prendre des photos avec nous et se laissent facilement photographier (contrairement à d’habitude), ils nous offrent de la coca et discutent. Certains ne parlent pas espagnol, seulement Aymara -leur langage traditionnel-, mais leurs yeux et gestes traduisent leurs pensées.
Et ensuite, on admire le paysage sur le lac Titicaca avec les monts enneigés de la cordillera Real et les plaines alentours: c’est magique!
On est 23 dans notre groupe, dont seulement 6 nom Boliviens. Donc je suis bien contente d’avoir choisi cette excursion (très compliqué et pas très sécurisé d’y aller seul) qui n’est pas du tout touristique. Et en plus, cette agence (Titicat Tours) travaille avec en lien avec les communautés locales, donc cela me plait encore plus!

Mes photos de Bolivie

Yesterday, June 21 was the Aymara New Year in Bolivia (we entered the year 5525), and so I attended traditional celebrations. Aymara New Year coincides with the winter solstice.
Yes, I am in the Southern hemisphere, and winter just started. At night, temperatures can go down to 20F. And sleeping in hostels without insolation not heat, I can tell you that I have been pretty cold despite my 5 layers of clothes, sleeping bag and multiple blankets…

Anyway, the night before yesterday was one of these pretty cold nights, but it was totally worth it!
The celebration I saw took place at Titicaca lake (ask any French person: I am pretty sure they know that it is the highest lake on earth. Why? Because the name of the lake sounds like “pee and poo” in French so we would all laugh at school when learning about it. Disclaimer: we were 9 years old, or maybe more 12 actually…)
So, here are the details of my day of June 21:
Wake up at 4.20am, departure at 4.45am: it is cold but not as much as in the Salar de Uyuni, and I am also better equipped. After about 1h by bus, we need to climb by foot to reach the top of the mountain. And this is where it gets tough, as we are climbing very high: 14,190 ft. I chew coca and try to breathe (not very easy with a cold).
At the top of the mountain, there are about 250 people gathered around fires to warm up, wrapped in their colorful ponchos, waiting for the sunrise.
Some people are playing traditional music (with drums, flutes and pipes). People are chewing coca leaves and are spreading some on the ground, as an offer to the Pachamama.
When the sun rises, everyone places their hands towards the sun, music gets louder, some people sing, and everyone wishes feliz año nuevo to each other. Our guide explains us that the tradition is to leave something from the past (like cutting your beard or letting a resentment towards someone) behind to start a happy new year. We take part to the festivities with everyone else.
The people are really nice, interested in knowing more about us, asking to take pictures with us (and for once, they are not shy when we take pictures), they offer us coca leaves and chat with us. Some do not speak Spanish but only Aymara -their traditional language-, but their eyes and gestures translate their minds.
And then, we admire the Titicaca lake from the top, surrounded by the snowy peaks of the Cordillera Real: this is magical!
We are 23 people in our group, and only 6 of us are non Bolivians. So, I am really glad I chose this tour (very complicated and not very safe to go by yourself). Plus, the tour operator (Titicat Tours) works very closely with and supports local communities, so I like it even more!

My pictures of Bolivia