Sénégal: le pays de la Teranga / Senegal, the country of Teranga

Avec Fatou, 98 ans, chef du village de Sippo

Avant de me pencher un peu sur le Sénégal pour savoir où j’allais mettre les pieds, je n’avais jamais entendu parler de la Teranga.
Mais j’ai rapidement compris que c’était ce qui faisait la réputation des Sénégalais: la teranga, autrement dit: l’hospitalité.
Et c’est vrai qu’on a eu l’occasion de tester cette Teranga dès nos 1ers pas dans le pays.
– Entre le chauffeur de taxi, prêt à nous attendre 10′ pour ensuite prolonger sa course de 500m seulement sans nous allonger le prix,
– Ou bien encore ce coiffeur/barbier qui nous a volontiers prêté son téléphone sans rien nous demander en échange,
– Ou bien Jules Souleyman qui nous a invitées à boire un verre dans sa maison alors qu’on était sur la plage d’Ngor: que de rencontres très sympathiques en 2 jours!

Et cela a ensuite continué. Dans le Sine Saloum par exemple, on est allées se balader dans la mangrove avec Ibou (Ibraham) qui nous a fait découvrir sa région magnifique. Il nous a aussi initié à la cérémonie de l’ataya (le thé très sucré qui se boit partagé, en communautés et en trois phases successives), et a aussi grillé sur le barbecue des huîtres fraîchement pêchées (un régal).
Ibou nous a d’ailleurs donné des prénoms locaux, pour mieux nous fondre dans le décor. Perrine a ainsi été renommée Aissatou, Marga Khady et moi Mariama (depuis son arrivée, Laura est Kumba N’diyaie, prononcez “Koumbadjaï”).

Et puis il y aussi eu la rencontre avec la famille sénégalaise de Laura dans son village. Ici, les gens vivent dans un “compound”, c’est à dire que la famille -très très- élargie vit dans plusieurs maisons/huttes rassemblées autour d’une cour. Dans le cas de Laura, elle est hébergée dans la famille du maire, et environ 30 personnes vivent en communauté, partageant ensemble les repas, mais aussi les animaux (ânes, chèvres et zébus -vaches avec des cornes-), l’usage du puits, le poste de télé commun…
Chacun s’occupe des enfants comme si c’était son propre enfant, frère ou soeur. Chaque jour, les gens prennent le temps de venir dire bonjour les uns aux autres.
Et le sourire et la bonne humeur sont toujours de mise. Même Mamadou, alors qu’il perdait depuis longtemps au Uno, et venait encore de repiocher 4 cartes, nous assurait “ce n’est pas grave, je vais surmonter”.

Une chose que je retiendrai du Sénégal: quel que soit le niveau de vie des gens, cela semble être dans leurs gènes que d’inviter les gens, qu’ils soient des amis/familles ou étranger: ils le font avec grand plaisir.

Mes photos du Sénégal

Before looking for information about Senegal, I had never heard about Teranga.
But I quickly understood what Senegalese were famous for: the Teranga, ie hospitality. And I must say that from the very beginning of our trip, I experienced it, namely with:
– our taxi driver, ready to wait for another 10 minutes for us, before then driving only for 2 minutes, without asking for more money
– the barber who lent us his phone without being suspicious at all
– or Jules Souleymane who invited us for a drink at his place, while we were on the beach on Ngor Island. So many nice encounters in two days.

And this kept going!
In Sine Saloum for instance, we discovered the mangrove with Ibou who showed us his wonderful region. He also showed us the Ataya (tea) ceremony, he even grilled fresh oysters on the beach.
Ibou also gave us Senegalese names so that we could blend in the culture, Perrine is now Aissatou, Marga is Khady and I am Mariama. Since she arrived in her village, Laura’s been named Kumba N’diaiye.
And then, we met Laura’s Senegalese family in her village. There, people live in a compound, ie the very extensive family lives in several houses/huts next to each other.

As for Laura, she is hosted in the mayor’s family, where about 30 people live in the community, sharing together meals, but also the animals (donkeys, cows and goats), the well and the TV set. Everyone takes care of the children as if they were their own child or sibling. Everyday, people take the time to come and say hello.
And everybody is always smiling and in a good mood. Even Mamadou, while he had to take 4 more cards when playing Uno even though he was losing already, said with wisdom “it is not a big deal, I will overcome”.

One thing I will keep in mind about Senegal: no matter how poor or rich the people are, they will always invite a new person to join them: it seems like it runs in their blood.

My pictures of Senegal

 

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